5 conseils pour que votre manager vous « lâche la grappe »!

Vous êtes au bord du burn-out! Malgré vos compétences, votre manager vous surveille comme au 1er jour. Vous pensez avoir fait vos preuves ? Les résultats sont là, bien tangibles : objectifs atteints et idées novatrices apportées régulièrement. Rien à signaler dans vos relations avec vos collègues. Pas d’absentéisme. Mais vous n’en pouvez plus, il faut bien le reconnaître, d’avoir sans cesse votre manager sur le dos. Que craint-il ? Que vous reproche-t-il ? A moins que le problème ne vienne, en réalité, de lui – et de lui seul ! Votre manager vous surveille comme au 1er jour : voici 5 conseils pour qu’enfin, il vous « lâche la grappe ». Et, au passage, vous évite un burn-out.

Aidez votre manager à prendre confiance en lui… c’est anti burn-out pour vous !

S’il vous surveille tant, ce n’est peut-être pas, paradoxalement, qu’il n’a pas confiance en vous. C’est peut-être de lui dont il doute ! On dit souvent que, pour aimer les autres, il faut s’aimer soi-même. Décliné sur le thème de la confiance, ce postulat fonctionne aussi parfaitement. C’est lui qui vous a recruté ? Sollicitez, si vous êtes sûr de vous, un rendez-vous pour faire un point sur la satisfaction que vous lui apportez. Vous lui démontrerez alors qu’il a fait le bon choix en vous embauchant. Un bon point pour sa confiance en lui-même. Et, ce faisant, un bon point pour votre autonomie et recul du risque de burn-out.

Améliorez sa capacité à déléguer… c’est aussi anti burn-out pour vous !

Ambitieux, voire prétentieux, de vouloir enseigner à votre manager l’art de la délégation de compétences ? Sans doute. Mais il en va de votre confort quotidien. Si vous souhaitez plus d’autonomie et que vous ne l’obtenez pas, il faut prendre le taureau par les cornes : discutez avec votre manager, les yeux dans les yeux, de ce que pourrait lui apporter très concrètement le fait de vous accorder plus de compétences. Il reconnaît la valeur ajoutée de votre travail ? Vous seriez plus efficace encore si vous pouviez prendre, seul, plus de décisions. Et pour parler très concrètement de lui : ne dites surtout pas qu’il aurait moins de responsabilités… seulement qu’il gagnerait du temps dans la gestion de son équipe !

Considérez son besoin de réassurance… c’est encore anti burn-out pour vous !

Vous prenez un engagement auprès de votre manager ? Tenez-le ! Avant de vous accorder plus d’autonomie, il doit être certain – plus que certain, même ! – de pouvoir vous faire confiance même une fois la bride relâchée. Autre point primordial : n’oubliez pas de lui communiquer tout élément d’un dossier qui vous semble intéressant pour lui : problème éventuel, délais supplémentaires… Correctement tenu au courant, votre manager ne perdra plus de temps à venir chercher lui-même les infos. Autonomie accordée burn-out éloigné.

burn-outNe sous-estimez pas les questions de politique interne… c’est toujours anti burn-out pour vous !

Si votre manager ne vous « lâche pas la grappe », c’est peut-être aussi, tout simplement, parce qu’il ne peut être reconnu par ses supérieurs et collaborateurs que s’il SAIT. Un chef doit tout savoir. Il doit maîtriser le moindre détail, même technique. C’est du moins ce que pensent beaucoup. Alors là, 2 solutions : soit vous lui expliquez que les détails ne sont… que des détails (mais de quel droit ?) ! Soit vous passez un accord avec lui : il vous laisse plus d’autonomie, mais vous le tenez informé de tout. Du donnant-donnant… mais, surtout, du gagnant-gagnant.

Montrez que vous pouvez penser… c’est, enfin, anti burn-out pour vous !

Vous êtes tombé(e) sur un manager persuadé que vous êtes là pour exécuter… non pour réfléchir ? Je dirais : pas de chance ! Vous n’avez plus qu’à lui prouver le contraire. Vous pouvez discuter, bien sûr, de la motivation qui croît avec l’autonomie dont on profite. Parlez « L’intérêt de l’entreprise d’abord », qui passe par l’implication des salariés, qui passe par le sens qu’ils donnent à leur travail, qui passe par la possibilité de prendre quelques décisions… Vous pouvez aussi devenir, progressivement, force de proposition. Ayez des idées, quoi ! Et mettez-les en avant dans les réunions et/ou les discussions entre collègues ou, mieux, avec votre manager. Si vous êtes reconnu(e) comme étant capable de penser, gageons que l’on vous accordera, dans la foulée, plus d’autonomie. Attention ! Cela nécessite endurance et persévérance. Préparez-vous à ce challenge – car c’en est un – pour ne pas, en cours de route, tomber dans le piège du burn-out.

Du vécu en matière de « lâchage de grappe » ? Des idées à ajouter ? Sur notre blog, nous vous attendons.

Karine Branger

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